La chance existe, je peux en témoigner au travers de 3 fibules que j'

suffisamment pour m'en désaisir au profit d'un musée local.
Mais, parfois, il faut aussi la provoquer pour le bien de tous...
Si toutes mes recherches aboutissent à ce que je pense, et bien loin de mes idées d'il y a quelques mois seulement, je commence à oser espérer que ce musée pourrait s'enrichir de bien plus qu'il ne m'était permis d'oser rêver néophane --néophite profane --.
Vendre la peau de l'ours, qui plus est disparu depuis des lustres, n'est pas mon genre.
Abandonner non plus. et puis, sans le rêve, qui serais-je?
Pourquoi prendre sa poële pour quelques schrappnells de plus, voire une savo de temps en temps?
Bah oui, pourquoi, au fond?
A cause de cette chance-là, qui nous titille quelque part, qui nous fait partir par 4° et un vent du diable.
Cette chance qui ne viendra que si on la sollicite.
Envers et contre tout.
Pour une bille de plomb, un morceau de vert de gris.
Envers et contre nous.
Pour un morceau de plomb, une bille de verre bleutée.
Un sentiment de travail fait, une tâche accomplie.
Et demain peut-être ?