OFONDUTROU a écrit :kikou ben
OCTAVE/AUGUSTE
Quadrans ou semis à l’aigle
entre 15 et 10 av. J.-C.
A/ IMP CAESAR
R/ AVGVSTVS
Aigle de face, les ailes déployées.
A cette époque, en Gaule, on manquait de petits numéraires. Le style ressemble aux émissions lyonnaises mais n'est pas attribué avec certitude à l'atelier de Lyon. Il est possible qu'il s'agisse de frappes destinées à remplacer le monnayage gaulois local démonétisé.

Pour compléter l'ID d'Ofond je vous fait un copier coller d'une possibilité de variante barbare trouvée sur un site
HISTORIQUE
CENTRE, INCERTAINES
(Ier siècle avant J.-C.)
Souvent ces séries monétaires à l'aigle (RPC. 508 = RIC. 227 = BN 4730) ou au taureau (RPC. 509 = RIC 228 = LT. 9266) ont été données à l'atelier impérial de Lyon. Cette attribution est remise en cause par les celtisants qui préfèrent y voir un monnayage purement local. Les auteurs du Roman Provincial Coinage voudraient y reconnaître des ateliers auxiliaires, dépendants de la capitale des Gaules et ayant peut-être monnayé pour le compte des troupes cantonnées dans la région. En fait, il pourrait s'agir d'émissions romanisées des Éduens, des Séquanes ou des Lingons, voire des Leuques ou des Trévires. L'atelier ou les ateliers qui auraient fabriqué ces espèces sont toujours situés au nord de Lyon. Ces ateliers auraient alors rempli le même rôle que Vienne, Orange, Narbonne, Lyon ou Nîmes une trentaine d'années plus tôt : la création, l'alimentation et la diffusion d'un petit numéraire d'appoint afin de suppléer ou de remplacer le monnayage purement celtique démonétisé.