catala a écrit :On trouve toutes sortes d'objets, dans les champs. Autrefois, les boues de nettoyage des zones pavées (rues, cours,...) étaient riches en crottins de toutes sortes et faisaient un bon engrais pour les champs (c'est surtout qu'il fallait bien les mettre quelque part !). Plus récemment, des boues d'épuration (des eaux) ont été épandues de la même manière, ainsi que des ordures broyées. Bref, il ne faut pas s'étonner de trouver tout et n'importe quoi sous nos poêles. 
Bonjour Catala,
Oh! Idées répandues, mais pas de généralité !
Les boues d'épuration ne sont pas épandues n'importe comment. Elles font l'objet aujourd'hui d'autorisations municipales, préfectorales, régionales, etc, au compte goutte et aprés analyses ( métaux lourds, bactéries, etc...)
Quant aux boues d'épurations plus anciennes, elles étaient mises... en décharge ( les paysans, méfiants, logiques et instinctifs n'en voulaient pas...).Eh oui!!! Et puis, trop de transport et pas assez de temps pour cela. Le fumier local n'allait déjà qu'aux meilleures terres et encore, celles à proximité des troupeaux!
Celles de l'ancien temps allaient généralement dans les cours d'eau, voire les jardins attenants aux tours de villes qui en profitaient parfois quand la main-d'oeuvre et les moyens de transports limités le permettaient à bas prix.
Par contre, assez récemment, les vignes recevaient beaucoup de paillage à base de compost de "recyclage". On les reconnait facilement à tout le plastique bleu et blanc qui traine partout
Je ne sais pas si cela s'est généralisé en France, mais la chose avait pignon sur rue en zone champenoise dans les années 80.

C'est en allant vers la mer que le fleuve respecte le mieux sa source...
C'est en déclarant ses trouvailles qu'on respecte au mieux l'Histoire...